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 Prénom  Les Daltons  Nom  Carole, Mélisa, Jessy, Fabien
 Age  25  Minimessages  Envoyer un message
 But du voyage  WH Visa  Durée du séjour  1 an
 Date de départ  05/10/2005   Note: 3,7/5 - 13 vote(s).
 Description : Faites que vos rêves dévorent votre vie avant que votre vie ne dévore vos rêves.

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 Localisation : Australie
 Date du message : 24/11/2005
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 L'Australien sous toutes ses coutures (suite)

Si le physique est important, c’est quand même la 1ère chose que nous percevons, la mentalité des australiens doit aussi être soulignée.





La majorité des australiens (là encore, il n’y a pas de généralité possible) sont des personnes très ouvertes d’esprit. Peut être parce qu’ils sont issus d’un mélange de cultures : anglaise, écossaise, grecque, italienne, chinoise, vietnamienne, japonaise, etc… Ce « melting pot » les aide sûrement à être plus ouverts sur les autres cultures.

Un bémol doit quand même être apporté concernant les aborigènes. En effet, ces derniers semblent exclus de la société (la société les rejette t’elle ou rejettent-ils la société ? Nous ne savons pas). Nous n’en avons pas vu beaucoup, juste quelques uns dans les grandes villes. D’après les échos que nous avons eu, ils sont souvent, malheureusement, marginalisés et vivent dans la rue. Si les aborigènes semblent délaissés, il en va différemment pour la culture, l’art aborigène. Ainsi, de nombreuses galeries mettent en vitrine des peintures aborigènes, vendent des didjéridoos, des boomerangs…

Est-ce une nouvelle mode pour « l’exotique » ou une véritable reconnaissance, bien que tardive, pour ce peuple ? A chacun d’entre nous d’y méditer…



On a l’impression que les australiens sont moins regardant les uns des autres. En France, si quelqu’un passe dans la rue et que sa tenue vestimentaire ou son attitude diffère d’une personne dite « normale », les gens se retournent sur son passage. A croire qu’ici l’extravagance est coutume ou du moins fréquente si bien qu’elle ne choque plus. Chacun voit tout simplement midi à sa porte.





Leur gentillesse nous a aussi surpris. Ils sont prêts à vous aider, à vous prêter main forte sans rien attendre en retour. Il suffit que nous sortions une carte, histoire de nous repérer dans une ville inconnue pour que quelqu’un s’arrête, nous demande si l’on est perdu, ce que l’on recherche. A Hobart, par exemple, nous étions dans le bus sans savoir à quel arrêt nous devions descendre. Nous avons juste demandé à la femme assise en face de nous si elle situait l’office du tourisme. Et bien, elle nous a montré notre arrêt, nous a ensuite conduit juste devant l’office contente de pouvoir discuter avec des français.

En général, les australiens aime bien la France, ils la connaissent un peu pour y être déjà allé. Et puis, ils craquent pour notre accent français, notre difficulté à prononcer le son « th ». Ils aiment aussi la langue française, tout heureux de nous dire « Parlez vous français ? » en français. Bien sûr que nous parlons le français, encore heureux c’est notre langue maternelle !!! Mais ils sont si contents de poser cette question qu’on leur répond gentiment, sans aucune moquerie.

Une fois, dans un supermarché, une dame d’un certain âge nous a interrompu juste pour nous dire qu’elle ne comprenait strictement rien à ce que l’on disait (normal, on parlait français) mais qu’elle adorait les sons qu’elle entendait. Trop mignon !





La France connaît une tempête de violence dans les cités, de crainte, de peur de l’autre… Et oui, nous suivons les informations depuis l’Australie. Chaque jour, à 9h20, nous avons droit à notre traditionnel journal présenté par B. Schönberg ou D. Pujadas. En comparaison, l’Australie semble tranquille, paisible, ignorant la violence. La confiance en l’autre règne, aucune méfiance. Les australiens croient encore à la bonté naturelle de l’homme. Jane, par exemple, (rappelez-vous c’est notre Tati Jane !) avait oublié son appareil numérique lors de notre visite de la réserve naturelle de Healesville. Pas affolée pour deux sous, elle est tranquillement retournée au point d’information demander si personne n’avait ramené un appareil photo. Et bien si ! L’appareil avait bien été ramené par une âme charitable. Combien d’appareils photos numériques auraient été retrouvés en France ? Pas beaucoup d’après nous, mais nous espérons être mauvaise langue sur ce coup là !



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Par stéfouille

le 25/11/2005 à 11:23:41

en principe les aborigènes vivent en périphérie des grandes villes un peu comme les banlieues chez nous!!
enfin c'est ce qu'on avait remarqué aux abords de sydney, vous me direz si vous le voyez comme ça ou pas.

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Par Auntie

le 02/12/2005 à 23:14:17

c'est peut-être leur côté "british", je me rappelle qu'à Londres, je ne pouvais pas sortir mon plan sans que qqu'un me demande où je voulais aller, et c'est tout juste si on me faisait pas répéter pour voir si j'avais bien compris.
Mais il est vrai, que dans ces moments d'inégalité, de violence et d'indifférence que l'on vit en France, ça fait du bien de savoir qu'ailleurs c'est un peu différent !

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